Carême

Les Béatitudes nous invitent au bonheur, certes ! Mais pas à un petit bonheur compris comme un repliement égoïste et complaisant, vaine recherche de son propre épanouissement. Trois Béatitudes soulignent opportunément le nécessaire élan de charité qui habite le disciple du Christ et le fait courir aux (...)

« Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés » Quelle consolation pour quelles larmes ? - La consolation c’est Jésus, sa présence, le salut dont il est porteur ; les larmes, les vraies, c’est d’en être séparé : C’est Jésus en chemin qui rencontre la veuve de Naïm enterrant son fils unique : « Ne pleure (...)

« Heureux les doux, ils auront la terre en partage ». Les doux sont cousins des pauvres de cœur. Leur douceur n’est pas mollesse ou renoncement à agir dans l’ordre du bien ; elle est puissance d’accueil du don de Dieu, elle procède d’un cœur humble ; le doux se remet entièrement entre les mains du Père, (...)

Attardons-nous encore sur la première des béatitudes, celle des pauvres de cœur : elle nous ancre dans l’humilité ; en cela elle se lit en filigrane dans toutes les béatitudes dont elle assure l’unité. Simultanément cette béatitude des Pauvres de cœur donne à l’ensemble toute sa crédibilité. Pourquoi (...)

La première des béatitudes, celle des pauvres de cœur, mérite une attention particulière : elle est en effet comme une clef pour pouvoir vivre toutes les autres et cette clef c’est l’humilité. Humilité qui se décline en simplicité, esprit d’enfance, joie de servir, s’abaisser pour être élevé ; ce détour (...)

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