Le chant dans la liturgie

Chacun sait combien le chant tient une place importante dans la vie culturelle, économique et humaine, surtout lorsque l’homme se retrouve avec d’autres pour célébrer un événement particulier (fête de famille, rencontre sportive)
On comprend donc que toute célébration liturgique, puisqu’elle est action communautaire, donne une grande place au chant et que sa place soit essentielle dans la célébration chrétienne qui dit l’action de grâce et la louange

Dès lors, une question se pose de manière très forte aujourd’hui face au déferlement des chants liturgiques ou religieux : en célébration, quel est le chant qui convient ?

Pour l’avoir souvent expérimenté, les animateurs de chant, les chefs de chœur, les équipes liturgiques savent combien il est difficile de choisir des chants pour la liturgie.

Nous avons déjà indiqué que pour choisir un chant qui convienne bien à la célébration liturgique, deux critères étaient essentiels : la foi exprimée par les paroles et la façon dont le chant était bien articulé au rite célébré.
Un troisième critère doit encore être considéré : celui du temps, du temps liturgique

À l’abbaye de Sylvanès, la Schola chante les répons de l’office des ténèbres composés par André Gouzes. Dominicain, musicologue et compositeur, il a renouvelé la musique liturgique de la Semaine sainte en partant principalement de la tradition polyphonique de l’Occident. Une musique très expressive dont l’écoute silencieuse est un grand moment d’élévation spirituelle.