Vendredi 6 février 2015

Aumonier d’hopital

Depuis 1992, l’Eglise Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale des Malades. Celle-ci se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, qui est l’occasion de rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, mais aussi de sensibiliser chacun pour préserver le don de la santé. Cette année, c’est le dimanche 8 février 2015. Dans cette émission, nous découvrons un des groupes qui fait partie de la pastorale de la santé : les aumôneries d’hôpitaux.

Instituée par Jean-Paul II en 1992, la Journée Mondiale des Malades est célébrée tous les 11 février, jour anniversaire des apparitions de Marie à Lourdes, lieu de guérison des corps et des cœurs.

Le 11 février 2007, à l’issue de la messe célébrée à l’occasion de la quinzième Journée Mondiale des Malades, le pape Benoît XVI a décrit la nature de cette journée en ces termes : « Et c’est précisément à nos frères particulièrement éprouvés que la Journée mondiale des Malades d’aujourd’hui consacre son attention. C’est à eux que nous voudrions communiquer la proximité matérielle et spirituelle de la communauté chrétienne tout entière. Il est important de ne pas les laisser dans l’abandon et dans la solitude, alors qu’ils doivent affronter un moment aussi délicat de leur vie. »

Benoît XVI a souligné à cette occasion l’action des professionnels de la santé qui, avec patience et amour, mettent au service des malades leurs compétences professionnelles et leur chaleur humaine : « Je pense aux médecins, aux infirmiers, aux agents de la santé, aux volontaires, aux religieux et aux religieuses, aux prêtres qui se prodiguent pour eux sans s’épargner, comme le Bon Samaritain, sans prendre en considération leur condition sociale, la couleur de leur peau ou leur appartenance religieuse, mais seulement ce dont ils ont besoin. Sur le visage de chaque être humain, encore davantage s’il est éprouvé et défiguré par la maladie, brille le visage du Christ, qui a dit : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40). »