Les aumôneries de l’Enseignement Public ont décidé cette année d’aller à la rencontre de communautés chrétiennes vivant une expérience particulière. Après avoir découvert le village Saint Joseph en novembre dernier, une maison tenue par un couple qui accueille des personnes qui viennent se reconstruire, reprendre confiance chez eux, en reprenant contact avec le monde du travail et en faisant l’expérience de la vie communautaire, ce mois-ci les responsables des aumôneries sont allés à la rencontre des petites sœurs de Jésus.
Là nous avons découvert le quotidien de sœur Patricia et de sœur Véronique, deux religieuses qui apportent une présence d’Église sur les marchés de la côte entre Trégastel et Paimpol.
Les petites sœurs de Jésus de Charles de Foucauld contemplent chaque jours l’œuvre de Dieu dans leur vie et dans celle des personnes que le Seigneur met sur leur route. Elles s’insèrent dans la vie de nos contemporains les plus défavorisés en vivant comme eux, au milieu d’eux et leur apporte par leur seule présence réconfort et amour fraternel.
Des points communs nous ont paru évident entre nos missions : rejoindre là où ils sont des personnes souvent en marge de l’Église, pour les sœurs ce sont les marchés, pour les aumôneries de l’enseignement public ce sont les établissements scolaires. Dans les deux cas, nous sommes présence fraternelle d’Église au cœur du monde où nous sommes envoyés, sans à priori et sans esprit de prosélytisme. La porte est ouverte et vient qui veut. On écoute, on offre un café, on partage un repas et parfois, dans l’échange, se dévoile alors quelque chose. Et nous avons à recevoir et à porter dans la prière ce que l’autre nous confie, image vivante du Christ sur notre route.
Ces rencontres qui nous enrichissent
