Jeudi 15 juin 2017

L’Ordre de Malte, en France depuis 90 ans

Lors du rassemblement diocésain de la Pentecôte, le 4 juin, le secours d’urgence auprès des personnes était assuré par neuf bénévoles de l’Ordre de Malte. L’occasion de découvrir cette association reconnue d’utilité publique.

L'équipe de l'Ordre de Malte présente le 4 juin à Brézillet -  voir en grand cette image
L’équipe de l’Ordre de Malte présente le 4 juin à Brézillet

A Brézillet, le 4 juin, les participants ont tout de suite repéré la tente blanche dressée près de l’entrée de la salle où s’est déroulée l’Eucharistie. A l’intérieur, des jeunes gens, hommes et femmes, équipés presque comme des pompiers… à la différence qu’ils portaient sur leur veste une croix blanche sur front rouge. La croix de l’Ordre de Malte qui fête les 90 ans de son implantation en France.

Deux unités de secouristes étaient mobilisées pour cette journée, venant du Morbihan et du Finistère. Neuf bénévoles au total, dont deux mineurs de plus de 16 ans. Chef de poste et responsable de l’unité du Finistère, Sébastien Thomas, 28 ans, explique son rôle : « Selon la devise de l’Ordre de Malte, nous assurons une force au service du plus faible. Sur un rassemblement comme celui-ci, nous sommes surtout attentifs aux expositions des personnes par rapport à la météo (froid ou chaleur). La concentration de personnes dans une salle peut aussi provoquer des malaises. Enfin, il peut y avoir des chutes… »

Originaire de Plérin, aujourd’hui domicilié à Brest, Sébastien Thomas connaît bien les rassemblements religieux. Pendant plusieurs années, il a assuré la sécurité au grand pardon de Sainte-Anne-d’Auray, dans le Morbihan. Début mai, il était de service lors du Joyful, fête organisée pour les collégiens et lycéens catholiques du diocèse de Quimper et Léon. Mais il tient à préciser que « l’Ordre de Malte accueille des bénévoles de toutes origines, de toutes religions. »

Et son champ d’action est vaste : festivals, rencontres sportives, concerts… « J’aime la variété des interventions et des prises en charge », confie le jeune homme. Bien sûr, tous ces bénévoles sont formés au risque attentat. Mais « il faut bien vivre avec », conclut-il.

Voir en ligne : https://www.ordredemaltefrance.org