Prier et célébrer
Lundi 26 novembre 2012

Le calendrier liturgique

Le texte qui suit sur le calendrier liturgique est issu de « Prions en Église ».

Calendrier liturgique annuel de « Prions en Église »

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Calendrier liturgique 2012-2013

Ordo francophone (SNPLS)

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Calendrier liturgique 2012-2013 (SNPLS)

Le calendrier liturgique

Il est indicatif

Il demande une interprétation : les diocèses, les pays, les ordres religieux ont leurs fêtes propres qui vont donner une tonalité particulière à leur liturgie. Ainsi, le 11 novembre, par exemple, si la « saint Martin » est une mémoire pour l’Église universelle, elle est une solennité pour le diocèse de Tours. De même, si on fait simplement mémoire de saint Benoît au Canada, le 11 juillet, en Europe c’est une fête, car Benoît est considéré comme l’un des patrons de l’Europe.

Il y a une hiérarchie

Le but de l’année liturgique est de nous faire entrer dans le mystère du Christ. Cette année liturgique a son sommet : c’est le triduum pascal (du Jeudi saint au jour de Pâques). Entre le « sommet » et la « plaine » (férie), on trouve une graduation de solennités, de fêtes, de mémoires et de mémoires facultatives régies par un système de priorités. Le dimanche, qui est une commémoration du mystère pascal, demeure un jour de fête primordial et il pourra avoir priorité même sur certaines solennités.

Ainsi, par exemple, une solennité d’un saint dans un diocèse ne sera jamais célébrée un dimanche de l’Avent, du Carême ou du temps pascal ; elle sera toujours reportée. Elle pourra par contre avoir la préséance sur un dimanche du temps ordinaire…

Autre exemple : certaines solennités, comme la saint Joseph (habituellement le 19 mars) ou l’Annonciation du Seigneur (habituellement le 25 mars), peuvent être repoussées les années où leur date correspond à un jour de la Semaine sainte ou de l’octave pascale.

Il y a une souplesse de la liturgie

En dehors des dimanches, des solennités et des fêtes, la liturgie permet le plus souvent une grande souplesse. En fonction des circonstances, le célébrant peut puiser dans le vaste éventail de propositions du missel (messes votives et messes pour circonstances diverses, etc.) et des différents lectionnaires (sanctoral, de semaine, votif ou pour circonstances diverses).

La liturgie de l’Église catholique ne ressemble donc pas à un bloc monolithe. Elle fait plutôt penser à un arbre dont le tronc (l’entrée dans le mystère du Christ par l’année liturgique, certaines solennités et fêtes) peut se déployer en de multiples branches particulières (propres des diocèses ou des ordres religieux, richesses du missel et du lectionnaire).

Voir en ligne

web Prions en Eglise
web SNPLS

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