Les évêques du diocèse, du Concordat de 1802 à nos jours
Lundi 15 novembre 2010

Mgr Armand Coupel (1949-1961)

Monseigneur Armand Coupel (1949-1961) -  voir en grand cette image

Armand Coupel

Né à Piré (Ille et Vilaine), le 30 avril 1883
Ordonné prêtre à Rennes le 19 décembre 1908
Préconisé Evêque Coadjuteur de Mgr Serrand, éEvêque de Saint-Brieuc et Tréguier, le 29 décembre 1945
Sacré dans la Métropole de Rennes le 19 janvier 1946
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier le 20 mars 1949
Démissionnaire en 1961
Est décédé le 7 juin 1966

Armoiries de Mgr Coupel

Armories de Monseigneur Coupel -  voir en grand cette image Écartelé d’argent et d’azur,
à la croix recroisettée au pied fiché, d’or,
brochante, au franc canton du premier
chargé d’une moucheture d’hermine de sable.

Devise :
Nemo sibi vivit
(Épitre aux Romains, « Personne ne vit pour soi », XIV, 7)

Bref historique de son épiscopat

Préconisé évêque coadjuteur de Mgr Serrand en 1945, Armand Coupel devient évêque de Saint-Brieuc et Tréguier à la mort de celui-ci, le 20 mars 1949, à l’âge de 66 ans.

Dès 1950, il tient un synode qui aboutit à de nouveaux Statuts diocésains ; puis il fait faire en 1954 une enquête sur la pratique religieuse et, à la suite, organise une pastorale d’ensemble.

Il crée un comité des chantiers diocésains : cinq centres paroissiaux sont construits. Une Commission d’Art Sacré voit également le jour, et sur son initiative, les Beaux-Arts restaurent la cathédrale de Saint-Brieuc. Dans le même esprit, il appuie efficacement son ami Dom Alexis Presse, pour parvenir à la restauration juridique et matérielle de l’Abbaye de Boquen. Mgr Coupel s’intéresse aussi de près à l’enseignement technique et agricole et suit avec attention l’action des mouvements spécialisés, de la J.A.C. en particulier.

Côté missions à l’extérieur, plusieurs prêtres répondent à l’appel du pape et partent au titre de Fidei donum.

À l’annonce du Concile (25 janvier 1959), Mgr Coupel estime qu’il doit laisser la place à un évêque plus jeune. En avril 1960, il demande à Jean XXIII d’être relevé de sa charge, ce qui lui est accordé le 19 janvier 1961. Il se retire dans la villa du Sacré-Cœur à Lancieux. Il y décède le 7 juin 1966. Après les obsèques à la cathédrale de Saint-Brieuc, il est inhumé au cimetière de la Communauté de Créhen.