Lundi 21 octobre 2013 — Dernier ajout jeudi 24 octobre 2013

3 questions à… Gérard Nicole autour du denier de l’Eglise

Acte de générosité, donner, transmettre…
Que dites-vous à ceux qui se posent encore des questions sur l’impérieuse nécessité de participer à la mission de l’Église qui est dans les Côtes d’Armor.

Le denier de l’Église est certes un acte de générosité. Il l’est d’autant plus pour ceux qui ont des revenus modestes ou fragilisés et qui maintiennent leur don. Le denier est aussi un acte de justice à l’égard de ceux qui ont tout donné de leur vie pour le service de leurs frères quand le Seigneur et l’Église les ont appelés au ministère. Cet appel et leurs réponses nous rendent responsables d’eux. Enfin le denier est un engagement pour l’Évangile, donner à l’Église les moyens de la mission que le Christ lui a confiée.

Les tâches sont multiples, l’Église a besoin de ressources financières. Que dites-vous aujourd’hui aux chrétiens pour qu’ils se sentent concernés par la solidarité en Église.

À ceux qui m’interrogent sur le denier, je ne manque pas de leur parler aussi d’argent. L’avez-vous noté dans l’Évangile ? Le Seigneur parle souvent d’argent avec un grand sens pratique. J’invite alors mon interlocuteur à considérer la nécessité de l’argent pour les échanges économiques, son utilité sociale, ce qu’il peut exprimer de générosité, de justice, de fraternité quand il est partagé, quand il circule. Nous parlerions peut-être mieux du denier de l’Église et de son importance si nous avions une idée plus juste de l’argent.

« On a tous quelque chose en nous de Jésus Christ »
Comment la participation au denier de l’Église est aussi, et parmi d’autres, un engagement à témoigner de Jésus Christ ?

Si nous sommes chrétiens c’est à l’Église que nous le devons. Elle nous a tout donné : l’Évangile, les sacrements, des frères avec qui marcher à la suite du Christ. Nous avons une dette de gratitude à l’égard de l’Église. Participer au denier c’est donner à l’Église les moyens d’offrir cette chance de la rencontre du Christ à d’autres. Qui paie ses dettes s’enrichit…

Vos témoignages

  • marionchevalier 22 @ free Fr 23 novembre 2013 16:43

    bonjour gérard nicole
    merci de bien dire les choses on n’a besoin de don pour les paroisse les dernier de l’église est urgent de payer
    merci de tes mots gentil et agréable tu es une personne qui s’est expliquer les choses important dans le diocèse
    merci
    et encore bravo
    de ton message de joie
    Amen
    bisous
    Marion

  • allegro 27 octobre 2013 08:11

    1- l’argent est un bon serviteur mais un mauvais maître.
    (tout le monde le sait mais il est toujours bon de le rappeler car personne n’est complètement au clair sur ce problème lié au péché originel).

    2- la déchristianisation ambiante va tarir inéluctablement les finances
    diocésaines, au moins pour les 20 ans à venir, compte tenu de la désaffection des baptisés pour le 3e Commandement : « le dimanche sanctifieras le Jour du Seigneur » ; mais combien d’entre eux
    connaissent encore les DIX COMMANDEMENTS et qui les leur
    apprend pour les faire aimer ?

    3- En attendant la suite, en bons gestionnaires, les comptables des
    diocèses devraient faire des économies en se mettant en réseau,
    à savoir un seul diocèse à Rennes et des administrations
    apostoliques à Vannes, Brest, Saint-Brieuc, Quimper.

    4- il y a aussi l’hémorragie financière de ceux qui sont plus que circonscpects vis-à-vis des « réformes » dans l’Eglise et qui le manifeste silencieusement mais efficacement dans le soutien exclusif à l’apostolat des prêtres traditionnels.

    Evidemment ce post ne fera pas plaisir à certains mais s’il a le mérite du parler vrai, sans langue de buis, c’est sa justification.

    allegrovivace

  • GIRON Philippe 24 octobre 2013 07:41

    L’argent peut nous servir, mais pas nous asservir.