
Du temps de l’Avent à Noël
L’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché. Pour les chrétiens, la fête de Noël célèbre la naissance de Jésus, Fils de Dieu, le Sauveur attendu, annoncé par les prophètes.
Le temps de l’Avent (du latin adventus, « venue », « avènement ») s’ouvre le quatrième dimanche précédant Noël. Durant cette période, les fidèles se préparent intérieurement à célébrer la fête de Noël. Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur.
Le début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période. L’Avent, comme l’ensemble du calendrier liturgique catholique, aide les fidèles à revivre les grands événements de la vie et de l’enseignement du Christ, en particulier de sa naissance (Noël) à sa Résurrection (Pâques). L’Église relit et revit donc tous ces grands événements de l’histoire du salut dans l’aujourd’hui de sa liturgie.
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Le sens de la fête de Noël
Pour les chrétiens, la fête de Noël (du latin natalis, « naissance », « nativité ») célèbre la naissance de Jésus, Fils de Dieu, le Sauveur attendu, annoncé par les prophètes. Dans l’étonnant déroulement de cet événement inouï – le Fils de Dieu s’est fait homme ! -, les Pères de l’Église ont vu bien des signes : l’enfant de Bethléem est né pauvre parmi les pauvres, faible et sans défense. Jésus vient ainsi parmi les hommes en partageant leur condition humaine.

Comme le racontent les évangélistes Luc et Mathieu, Marie « mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire ». Dans les environs, se trouvaient des bergers. L’Ange du Seigneur s’approcha et leur dit : « Aujourd’hui vous est né un Sauveur dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. »
Pape Benoit XVI : « Rien de merveilleux, rien d’extraordinaire, rien d’éclatant n’est donné comme signe aux bergers. Ils verront seulement un enfant entouré de langes qui, comme tous les enfants, a besoin de soins maternels ; un enfant qui est né dans une étable et qui, de ce fait, est couché non pas dans un berceau, mais dans une mangeoire. Le signe de Dieu est l’enfant, avec son besoin d’aide et sa pauvreté. »
Pourquoi Noël n’est pas la plus grande fête des chrétiens – Une vidéo de La Croix
Noël s’est imposée tardivement comme une grande fête chrétienne. En effet, la fête de Pâques reste première, par tradition et pour des raisons doctrinales.