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Maison Saint-Yves

Ils en parlent

Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier :

« La nouvelle Maison Saint-Yves est l’objet d’une conviction de foi, un signe fort de l’espérance des catholiques en l’avenir de l’Église en Côtes d’Armor. Elle rassemblera la nouvelle Maison du diocèse et l’évêché au cœur du quartier de Cesson à Saint-Brieuc. Elle marque notre volonté d’ouverture et de rencontre, mai aussi de bonne gestion ».

Frédérique le Bec et Yves Lecoq, architectes du patrimoine :

« Notre première visite de la chapelle de la Maison Saint-Yves nous a totalement éblouis. Dans notre milieu du patrimoine, on appelle cela un ‘trésor d’architecture’ ».

Un lieu, une histoire

Propriété du diocèse, cette grande bâtisse de 6 000 m², ancien Grand Séminaire, représente un symbole fort du diocèse.

Le 7 décembre 1923, un concours est ouvert pour la construction d’un nouveau séminaire. Le 21 février 1924, le plan présenté par Georges-Robert Lefort, architecte à Guingamp, est choisie. La première pierre est posée en août 1925.

Les séminaristes prennent possession des nouveaux locaux au retour des vacances de Pâques 1927. A la fin des années 1960, il n’y a plus qu’une dizaine de séminaristes qui rejoindront le seminaire inter-diocésain de Rennes.

Un patrimoine remarquable

Dans la crypte, Xavier de Langlais, peintre membre des Seiz Brueur, a réalisé en 1949 deux fresques représentant l’Ancien et le Nouveau Testament.

Dans la chapelle, les mosaïques sont l’œuvre d’Isidore Odorico. C’est en 1933 que l’orgue est installé dans la chapelle. Il date du XIXème siècle.

La chapelle, la crypte, ainsi que les façades et les toitures du bâtiment sont inscrites au titre des Monuments Historiques depuis 1995.

En ce moment / a venir

A propos de la conférence de Pascal Aumasson
autour du mouvement des « 
Seiz Breur »

Le nom des « Seiz Breur » évoque l’heureuse destinée d’une fratrie composée d’artistes soudés par l’envie de concilier inspiration bretonne et esprit moderne. 

Le génie de ces artistes instruits des évolutions de la peinture moderne est d’avoir engagé entre 1923 et 1947 une métamorphose des arts appliqués restés à l’écart. Ils l’accomplissent non dans la solitude de leur atelier mais en se regroupant dans une fraternité, non par un style unique mais en diversifiant les apparences, non dans un seul domaine artistique mais dans tous ceux du décor domestique. Car embellir le quotidien est leur ambition.

Dès l’origine, René-Yves Creston (1898-1964), Georges Robin (1904-1928), Jeanne Malivel (1895-1926), Suzanne Candré (1899-1979) qui épouse René-Pierre Creston en novembre 1921, André Batillat(1901-1965), Gaston Sébilleau (1894-1957), Christian Le Part (1902-1944) et Pierre Abadie Landel (1896-1972)  s’emploient à rénover les meubles bretons, la faïence, les textiles, la typographie. Bientôt, ils seront près de cinquante artistes, artisans, musiciens, architectes à s’attacher à un « art national » qui réserve bien des surprises, que des sources nouvelles permettent aujourd’hui de mettre en avant.

Elles seront à la base de cette conférence qui insistera aussi sur la part prise par les Côtes d’Armor sans cette modernisation des arts décoratifs et particulièrement la chapelle de l’ancien séminaire de Cesson.

A propos de la conférence d’Yves Avril
autour de la figure de Saint-Yves

Biographie :

Yves Avril est né à Pontrieux (Côtes d’Armor) dans une famille de juristes. Il a exercé son activité d’avocat au Barreau de Saint-Brieuc pendant quarante ans et a été Bâtonnier de l’ordre. Yves Avril effectue régulièrement des missions de défense des avocats turcs poursuivis à Istanbul en raison de leur activité professionnelle pour le compte de la Conférence Nationale des Bâtonniers. Visitez son site.

Conférence :

L’intercession demandée à Saint Yves a pu se nourrir d’idées primitives au point de devenir une véritable ordalie, c’est à dire un appel au jugement de Dieu. Cette pratique s’était fréquemment manifestée au XIXème siècle dans un oratoire de Trédarzec, près de Tréguier, que le recteur de la paroisse a fait démolir. L’affaire du « Crucifié d’Hengoat », en 1882, révélée par l’assassinat d’un jeune cultivateur, a vraisemblablement contribué à faire disparaitre ces procédés qui conduisaient à la mort. Cette affaire a inspiré Charles Le Goffic (poète, romancier et critique littéraire français) qui en a fait un roman célèbre à la fin du XIXème siècle, « Le Crucifié de Keraliès ».

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