Monseigneur Denis Moutel

Mgr Denis MOUTEL

Le pape Benoît XVI a nommé le P. Denis Moutel, vicaire général de Nantes, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier. Celui-ci a été ordonné en la cathédrale Saint-Étienne de Saint-Brieuc le dimanche 10 octobre 2010.

  • Né le 06 janvier 1952
  • Ordonné prêtre le 11 juin 1977
  • Nommé évêque le 20 août 2010
  • Consacré évêque le 10 octobre 2010
“ Puisque vous êtes aimés de Dieu ”
Photo Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier
Mgr Denis Moutel
Évêque

Calendrier de
Mgr Denis MOUTEL

Vendredi 4 septembre
Saint-Brieuc – Maison Saint-Yves – Équipe épiscopale
Saint-Brieuc – Maison Saint-Yves – Rencontre et messe avec les Séminaristes des Carmes (Paris)

Dimanche 6 septembre
Saint-Pôtan – Inauguration et célébration eucharistique à l’église de Saint-Pôtan

Lundi 7 septembre
Saint-Brieuc – Maison Saint-Yves – Rencontre avec les aumôniers d’hôpitaux

Mercredi 9 septembre
Réunion avec les évêques de la Province de Rennes (en visioconférence)

Vendredi 11 septembre
Saint-Brieuc, Maison Saint-Yves – Équipe épiscopale
Saint-Brieuc, Maison Saint-Yves – Rencontre avec le Séminaire Saint-Yves de Rennes

Samedi 12 septembre
Perros-Guirec – Rencontre avec les confirmands

Dimanche 13 septembre
Plounévez-Quintin – Pardon de Saint-Roch

Mercredi 16 septembre
Saint-Brieuc – Rencontre avec les confirmands de Plancoët Val d’Arguenon

Jeudi 17 septembre
Saint-Brieuc – Rentrée pastorale de la Maison diocésaine Saint-Yves
Tréguier – Assemblée générale du Fonds Saint-Yves

Vendredi 18 septembre
Saint-Brieuc, Maison Saint-Yves – Équipe épiscopale

Dimanche 20 septembre
Nantes – Installation de Mgr Laurent Percerou

Mardi 22 et Mercredi 23 septembre
Paris, Conférence des Évêques de France CAVIMAC

Jeudi 24 septembre
Rencontre des économes diocésains de la Province de Rennes

Du vendredi 25 au dimanche 27 septembre
Paris – Congrès Missio

Mardi 29 septembre
Saint-Brieuc, Maison Saint-Yves – Équipe épiscopale
Saint-Brieuc, Maison Saint-Yves – Conseil Diocésain pour les Affaires Économiques

Mercredi 30 septembre
Paris, Conférence des Évêques de France – CAESJ
Paris, Conférence des Évêques de France – Commission financière

Editos de
Mgr Denis MOUTEL

Pour dépasser la peur : la confiance.

Nous ne connaissons que trop la pandémie de la « Covid-19 » et nous nous efforçons de lutter ensemble pour protéger notre entourage et les autres en général. Dans cette responsabilité, les catholiques se montrent exemplaires, je dois le dire.

Il est une autre pandémie pour laquelle notre témoignage est attendue : c’est la pandémie de l’angoisse. Jour après jour, d’heure en heure, des chaînes de télévision, que j’appelle « gyrophares » en raison de leur goût prononcé pour les catastrophes, nous abreuvent de commentaires dont les mots-clés sont : danger, risque, peur, retrait. Dans un réflexe de bonne santé, beaucoup d’entre nous choisissent de se déconnecter, non pas d’une information sanitaire utile, mais d’une ambiance anxiogène.

En effet, si nous n’y prenons pas garde, cette contagion de la peur peut contaminer nos projets, nos responsabilités, nos engagements pour cette rentrée pastorale.

Choisissons plutôt la confiance et la vigilance pour imaginer ce que nous avons à inventer, à renouveler pour annoncer l’Évangile. Avec l’aide de Dieu, après l’expérience éprouvante du confinement : ce que nous ne pouvons plus faire comme avant, ce que nous voulons renforcer et notamment notre attention aux personnes qui souffrent en raison de la crise.

A cela s’ajoute pour ce mois de la création une autre vigilance, très essentielle, notre responsabilité environnementale Le pape François invite les hommes et femmes de bonne volonté à « renouveler leur adhésion personnelle à leur vocation de gardiens de la création, en rendant grâce à Dieu pour l’œuvre merveilleuse qu’Il a confiée à nos soins et en invoquant son aide pour la protection de la création et sa miséricorde pour les péchés commis contre le monde dans lequel nous vivons »

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

« Pour la gloire de Dieu et le salut du monde »

De la pandémie à Laudato Si.

Nouvelle(s)… plus que jamais le titre de notre périodique nous appelle à l’imagination. L’ordination d’un nouveau prêtre pour notre diocèse donne une couleur particulière à ce temps de « déconfinement ».

Nous avons eu peur et voici que l’un de nous se présente à l’Église pour s’engager dans la confiance. Il est ordonné pour partager la joie de croire. Avec lui, nous voulons témoigner du dépassement de toute mort dans le Christ Sauveur.

Nous devons veiller, par précaution, à une juste distance entre nous mais le nouveau prêtre est appelé à déployer talent et générosité pour rencontrer les personnes dans la proximité. Avec lui, nous voulons recevoir le courage de « sortir » pour porter la présence et l’amour du Christ aux plus fragiles d’entre nous, au sein de « l’hôpital de campagne » que doit être l’Église.

Nous avons hâte de reprendre nos activités, mais le nouveau prêtre ne peut pas venir pour répondre à nos seules attentes, « comme avant ». Ne le soumettons pas à des programmes contraignants, à une organisation desséchante ou à un rythme épuisant. Avec lui, nous voulons goûter l’audace de la liberté et inventer de nouvelles formes de vie missionnaire.

Dans ce numéro de « Nouvelle(s) »*, nos rendez-vous sont aussi ceux de notre participation à la sauvegarde de notre « maison commune », avec le pape François. Cinq après la publication de l’encyclique « Laudato Si », nous voulons passer la vitesse supérieure pour réfléchir et agir pour la vie du monde. Dans toutes sortes de fraternités, nous voulons nous poser simplement la question : « que pouvons-nous faire ? ». Merci, David, d’en prendre ta part, dans l’activité missionnaire avec le peuple de Dieu et dans l’Eucharistie : « recevez l’offrande du peuple saint pour la présenter à Dieu. »

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

* Le numéro 4 du journal diocésain « Nouvelle(s) » est à retrouver gratuitement fin juin / début juillet dans les maisons paroissiales et les églises du diocèse de Saint-Brieuc.

Voir la grâce de Dieu à l’œuvre.

Au livre des Actes de Apôtres, la mission commence toujours par l’étonnement, la joie. Quand Barnabé passe de Jérusalem à Antioche, il découvre qu’un grand nombre de gens sont devenus croyants et se sont tournés vers le Seigneur :

« À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. » (Actes 11,19)

Les témoins qui s’expriment ci-dessous nous offrent cette joie. Dans l’incertitude de l’épreuve que nous traversons, ils ont su voir et entendre au-delà ce de qu’ils osaient imaginer.

Ainsi, la lucidité et l’esprit de responsabilité peuvent s’accompagner d’émerveillement et de louange. C’est le premier mouvement de la foi : rejoindre librement le mouvement de l’Esprit Saint, qui « est Seigneur et qui donne la vie ».

Accueillons aussi avec reconnaissance l’annonce de la prochaine ordination presbytérale de David PLANTET, le dimanche 28 juin 2020. Nous sommes dans la joie pour l’appel de Dieu et pour la réponse de David.

A quelques semaines de la Pentecôte, ne perdons pas de vue l’œuvre de Dieu ni le chemin de la mission où il nous envoie.

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Dans le confinement, une Semaine Sainte renouvelée
Message de Mgr Denis Moutel

Personne ne pensait vivre un tel carême ! Brutalement, avec la pandémie, notre monde a été plongé dans le calme et le silence, mais aussi dans des difficultés sanitaires, économiques, sociales ou familiales, profondes, qu’il faut affronter jour après jour. En certains pays du monde, c’est la misère et la faim qui risquent de s’abattre sur des populations sans secours.

Le Peuple de Dieu est confiné lui aussi, mais uni dans le Christ. Il nous invite à le suivre dans cette Semaine Sainte et singulière, en nous laissant aimer sous les bras de Sa croix.

Il me semble que nous allons suivre autrement le Seigneur, tellement nos regards et nos perceptions sont déplacés.

  • Nous jugions les autres -et nous-mêmes- définitivement individualistes et « confinés » dans la consommation ou le « tout-à-l’égo ». Nous voyons avec surprise que nos voisins s’inquiètent pourtant des autres ou donnent un coup de main dans toutes sortes de services solidaires et civiques. Jésus, le Serviteur, nous invite à le suivre. C’est le Jeudi-Saint.
  • Nous pensions, sans y croire tout à fait, que l’homme pourrait régler beaucoup de choses par lui-même, en oubliant la sagesse, le respect de la création, la vie morale, les relations humaines. Mais ce rêve de toute-puissance vient de se briser : « l’homme augmenté » ne peut plus cacher nos fragilités. Jésus, le Crucifié, vient nous aimer jusqu’au bout dans notre vulnérabilité, dans nos morts, dans nos défaites et nos péchés. C’est le Vendredi-Saint.
  • Nous étions peut-être endormis, parfois médiocres ou « alternatifs », dans notre relation avec Dieu, notre participation à l’assemblée du dimanche, notre ferveur personnelle. Nous découvrons combien la communion eucharistique nous manque, et aussi les autres chrétiens que nous ne pouvons plus rencontrer de la même manière. Mais nous multiplions les initiatives pour nous relier, malgré tout, à l’Église vivante, qui est aussi le Corps du Christ. Jésus, le ressuscité, nous invite à la joie et à la mission. C’est le dimanche de la Résurrection, c’est Pâques.

En cette Semaine Sainte 2020, je serai en profonde communion avec vous. Que le souffle de Dieu, l’Esprit Saint, mobilise notre Espérance pour suivre le Christ et annoncer son Évangile d’une manière renouvelée.

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Du désert au jardin :
Quarante jours.

« Le carême du Fils de Dieu a consisté à entrer dans le désert de la création pour qu’il redevienne le jardin de la communion avec Dieu. » (Pape François Message pour le carême 2019)

La Bible a toujours regardé le désert comme le lieu symbolique de la résistance au mal. L’expérience du désert nous conduit à quitter enfin les apparences, les arrangements médiocres auxquels nous consentons pour regarder la vérité de notre vie : oui, nous avons besoin d’être renouvelés, recréés ; oui il y a des comportements, dans notre vie, qui élèvent mais aussi d’autres qui rabaissent ou détériorent la vie et l’amour ; oui il y a des murs à faire tomber et des ponts à restaurer vers Dieu et vers les autres.

+ Denis MOUTEL
Evêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Seigneur, regarde la foi de ton Eglise !

« Seigneur, regarde la foi de ton Église ». Avec cette prière que nous disons à la messe, je veux vous confier l’assemblée diocésaine qui réunira 150 personnes le samedi 28 mars prochain. Je confie cette rencontre et l’annonce de l’Évangile à votre prière.

Près de trois ans après la clôture du synode, je souhaite faire un point d’étape : qu’avons-nous déjà vécu, quelles lois synodales ou décrets avons-nous déjà mis en œuvre, que devons-nous relancer ? Ce sera, avec notre engagement pour l’écologie intégrale, le principal sujet des échanges.

C’est l’hiver, la saison où tout semble dormir. Mais c’est aussi le temps lent et secret de nouvelles germinations. Nous voulons continuer à recevoir l’Esprit Saint pour qu’il nous donne, trois ans après le synode, « la claire vision des choses à faire et la force de l’accomplir ».

Et pour que se fasse la volonté du Seigneur, nous lui demandons sa paix et aussi la grâce de l’unité. Autrement dit, ce que nous vivons de beau, ne le gardons pas pour nous, mettons-le au service de tous, offrons-le à l’Église comme appel et comme encouragement. Et pour ce qui est difficile, dans l’annonce de l’Évangile, appuyons-nous les uns sur les autres, comme des frères et sœurs qui sont tous appelés au même témoignage.

« Oui, Seigneur, ne regarde pas nos péchés, mais la foi de ton Église. »

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Le paradis à la fin de vos jours,
Ca se prépare maintenant dans une vie fraternelle.

En Bretagne, après les vœux habituels de bonne santé et de bonheur pour chaque jour, nous souhaitons à l’autre « le paradis à la fin de votre vie ».

Ce n’est pas rien, ce n’est pas « petit joueur » ! C’est un horizon qui s’ouvre bien au-delà de ce que nous osons parfois espérer. Il me semble qu’il y a un chemin relativement accessible pour préparer cette promesse de communion en Dieu, c’est de choisir avec plus de détermination la vie fraternelle.

Pour cette année 2020, je vous propose de mettre en pratique cette indication que le pape François nous a donnée, ce 1er janvier :

« Il s’agit d’abandonner le désir de dominer les autres et d’apprendre à se regarder réciproquement comme des personnes, comme des enfants de Dieu, comme des frères. L’autre ne doit jamais être enfermé dans ce qu’il a pu dire ou faire, mais il doit être considéré selon la promesse qu’il porte en lui. » (Pape François : Message pour la journée mondiale de la paix, du 1er janvier 2020)

Autrement dit, si l’on reprend les mots du philosophe Emmanuel Levinas, il vaut mieux « envisager » l’autre plutôt que le « dévisager ». Considérer l’autre selon la promesse qu’il porte en lui, c’est le contraire de ces rumeurs ou polémiques répétées à l’envie, qui ne cessent de polluer nos médias et d’empoisonner nos relations sociales.

Et si on s’y mettait tous ensemble ?

Bonne et Sainte Année 2020.

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

24 fenêtres à ouvrir jusqu’à Noël.

Les innombrables calendriers de l’Avent nous invitent à ouvrir chaque jour une fenêtre. Destiné à faire patienter les enfants pendant ces 24 jours qui nous séparent de Noël, ce calendrier très particulier fait écho à l’attente des chrétiens, du moins s’il ne se contente pas d’ouvrir sur du chocolat.

Pour ce qui est de l’attente, j’ai toujours été impressionné par le témoignage concret des moines et moniales : ce sont des champions ! Ils se lèvent nettement avant la fin de la nuit pour guetter la venue de l’Ami. Ils attendent intensément le Christ, le « soleil levant qui vient nous visiter ». Ils savent, au plus intime de leur cœur, qu’ils sont faits pour cette rencontre avec le Seigneur qui vient. S’ils demeuraient engourdis dans la torpeur de la nuit, ils pourraient rater le passage de l’être aimé. On dit même que, dans l’antiquité, certains moines dormaient tout habillés pour être vraiment prêts !

Ouvrons chaque jour une fenêtre sur une ou des personnes à aimer. Ouvrons chaque jour une fenêtre à la Parole de Dieu pour qu’elle nous entraîne à la conversion. Ouvrons chaque jour une fenêtre sur un air plus respirable en faisant le choix de la modération et du partage dans nos achats de Noël : moins de biens et plus de liens !

Bon chemin d’Avent !

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Novembre, des provisions d’espérance pour l’hiver.

Le mois des premiers frimas commence avec la joie de la Toussaint et aussi la journée plus grave de la commémoration de tous les fidèles défunts. Ces deux premiers jours du mois sont souvent réunis par commodité. C’est vrai qu’ils ont un grand point commun : l’espérance.

Malgré les lourds nuages qui s’accumulent dans l’actualité du monde et jusque dans nos vies personnelles et familiales, nous croyons et nous disons que nous ne sommes pas… des vivants promis à la mort, mais des mortels qui attendent la vie, car « si le Christ a connu la mort, puis la vie, c’est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants » (Ro 14, 7-12).

Se préparer à la sainteté en la choisissant dès maintenant, c’est une bonne manière d’entrer dans l’espérance et de faire ainsi du bien à tout le monde :

« Le saint est capable de vivre joyeux et avec le sens de l’humour. Tous en demeurant réaliste, il éclaire les autres avec un esprit positif et rempli d’espérance. » (Pape François Gaudete et Exsultate, exhortation apostolique sur l’appel à la sainteté, 19 mars 2018, § 122).

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Bioéthique : notre grave inquiétude.

Le parlement a commencé l’examen du projet de loi relatif à la bioéthique. L’Eglise catholique, par la voix de ses évêques comme de ses fidèles, s’est exprimée à plusieurs reprises depuis le lancement des Etats généraux. Il semble que les voix divergentes aient été peu entendues. Il est légitime, il est nécessaire de manifester notre grave inquiétude.

Ce qui est projeté pour l’assistance médicale à la procréation (PMA) institue l’absence de père et constituera une injustice pour les enfants qui naîtront ainsi. Le droit à l’enfant prend le pas sur le droit des enfants. Pour satisfaire à tout prix un désir d’enfant, on en arrive à nier les réalités du corps et du lien charnel.

Des questions sont posées aussi sur le statut de l’embryon humain et les possibles manipulations qui adviendraient dans le but de réparer ou d’augmenter l’homme.

Quel monde voulons-nous pour demain ? On énonce trop facilement des sondages ou des enquêtes pour dire que « la société est prête ». Il faut le dire avec force : ceux qui interrogent le projet de loi ne sont ni homophobes ni conservateurs. Ils s’efforcent de réfléchir et d’aimer les gens.

Comment élaborer la loi la plus juste possible, dans le respect de la personne humaine ? Que chacun s’informe, discerne et agisse pour exercer sa responsabilité citoyenne. Dans ce moment grave, que notre prière soit également au rendez-vous.

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Septembre, saison de la création

Avec le dimanche 1er septembre s’ouvrait un temps particulier d’attention et de prière pour le respect du don si précieux de la création. Le pape François avait pris cette initiative après son encyclique « Laudato Si » sur la sauvegarde de notre maison commune.

La rentrée scolaire marque la fin de la grande récréation de l’été, mais c’est toujours l’heure de la re-création. Plus que jamais, l’horizon s’est assombri en effet pour la planète, réchauffement climatique dont nous avons éprouvé les conséquences même en notre pays, et de façon plus dramatique en bien des régions du monde : fonte des glaces aux pôles, incendies gigantesques en Amazonie et ailleurs, gestion chaotique de nos déchets…

Une juste place dans l’environnement et le choix d’un style de vie respectueux vont bien au-delà de notre relation à la nature. Il s’agit aussi de la relation des hommes entre eux : insouciance et domination ou bien solidarité et attention aux plus fragiles. Avec la rentrée, nous voulons choisir la vie et l’espérance pour tous nos engagements dans la société, en famille, en Église.

Saluons en ce sens les orientations prises par la paroisse de la Bonne Nouvelle (Lannion et Pleumeur-Bodou) pour une Eglise verte. Que leurs audaces en suscitent d’autres !

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Seigneur, avec Toi, nous irons au désert !

Au milieu des tracas du monde et des nièmes secousses qui troublent l’Église, il n’est pas sûr que nous ayons envie de partir au désert, un lieu inhospitalier et éprouvant. J’entends plutôt des aspirations à la paix, des besoins de consolation. Mais c’est peut-être cela le désert puisqu’il s’agit d’y demeurer avec le Seigneur.

Avec toi, c’est le mot-clé. Le temps du carême nous met en présence du Christ. Être chrétien, vivre notre baptême et notre confirmation, c’est vraiment être avec lui, y compris dans nos ténèbres et nos déroutes. C’est même d’abord là qu’il se donne, dans la face obscure de nos existences : sur le bois de la croix, il nous a aimés jusqu’au bout. La révélation chrétienne ne consiste pas en une petite amélioration de la nature humaine pour pousser un peu plus loin ce que nous ferions déjà très bien. Non, c’est un salut, une question de vie ou de mort, notre passage de la mort à la vie, avec le Christ.

Nous irons. Ce « nous » est aussi un mot-clé du carême. Le carême n’est pas un itinéraire individuel : la prière communautaire et le partage (l’aumône), le sacrement de réconciliation nous appellent à créer des liens. Ce sera autant de gagné pour une société où les solitudes sont nombreuses et font du mal sans faire de bruit.

Poussés par l’Esprit. C’est lui le grand invité du carême, l’Esprit Saint qui nous unit pour dire « Notre Père », l’Esprit Saint qui réchauffe les froids, redresse les tordus et réjouit les tristes ! Que l’Esprit Saint soutienne notre confiance et nos engagements pendant ces quarante jours

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

15 août : Pâques en été !

La fête de l’Assomption de la Vierge Marie, c’est comme « la Pâque de l’été ». Marie est en effet la première bénéficiaire de la résurrection du Christ. Elle est « la femme enveloppée du soleil » dans la vision de l’Apocalypse : Soleil de Dieu, Soleil levant, le Christ qui vient nous visiter, Feu et lumière de l’Esprit.

Marie est cette sœur de notre humanité en qui la lumière de Dieu ne s’est pas perdue. En son cœur, en son oui, il n’y eut pas d’obstacle à l’Amour infini.

Marie est aussi la mère qui donne tout ce qu’elle a reçu : avec le fils qu’elle présente et qui s’offre, elle porte la lumière de Pâques dans la diversité des lieux et des invocations : Notre-Dame de La-Clarté, Notre-Dame de Bon-Secours, Notre-Dame de Toute-Aide, Notre-Dame d’Espérance.

Marie est disciple. Elle nous conduit toujours vers le Christ. Au 15 août comme au jour de Pâques nous voulons suivre le Christ dans la confiance et dans la paix. Nous voulons l’écouter avec Marie, le recevoir avec Marie, le porter avec Marie, l’annoncer avec Marie.

C’est le Père Louis-Marie Grignon de Montfort qui disait un jour à des pèlerins : « Vous appelez Marie, mais l’écho vous répond Jésus ».

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Un été de liberté, un été pour servir.

En ce début d’été, j’ai été impressionné par ces jeunes qui m’ont confié leurs projets dans le cadre d’un service d’été : camp scout. MEJ, MRJC ou autres activités de la Pastorale des Jeunes. Ils vivent ainsi ce que nous avons entendu de l’apôtre Paul, le dimanche 30 juin, dans la liturgie : « Vous frères, vous avez été appelés à la liberté. Mais que cette liberté ne soit pas un prétexte pour votre égoïsme ; au contraire, mettez-vous, par amour, au service les uns des autres. » (Gal 5,13)

Pour ceux qui ont la chance de vraies vacances, l’été est bien un temps de liberté plus grande, plus détaché des contraintes d’horaire ou de vie professionnelle. C’est le temps des « premières fois » pour les plus jeunes : quitter la maison, dormir sous la tente, partir plus loin dans la famille, vivre un camp.

C’est le temps du don et du service pour ceux qui ont accepté une responsabilité d’encadrement de tous ces camps d’enfants et de jeunes. J’irai les visiter, au moins quelques-uns. Qu’ils soient sûrs que le temps donné n’est jamais perdu, que la vraie liberté, c’est de servir en se laissant conduire par l’Esprit Saint.

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Ils nous aideront à choisir l’Espérance

Ce mois de juin sera marqué par l’ordination de Gaëtan Lormel comme prêtre et David Plantet comme diacre. Venez nombreux le dimanche 23 juin à 15h30 en l’église Saint Michel à Saint-Brieuc.

Il serait peut-être trop facile de les regarder de loin, en train de faire des acrobaties qui susciteraient notre admiration mais aussi notre perplexité. Il serait dommage de les propulser aux avant-postes sans la participation première, essentielle, incontournable de l’ensemble du Peuple de Dieu. Il serait irresponsable de les évaluer au rythme de nos humeurs ou de nos attentes. Nous leur demanderons plutôt ce à quoi ils seront ordonnés : l’Évangile du Christ. Et nous chercherons à en vivre avec eux.

Gaëtan et David sont « de chez nous », mais ils nous seront bientôt envoyés. Ils sont avec nous, mais ils seront pour nous. Ils se présentent à l’Église et au monde comme des serviteurs, à cause de l’Évangile. Ne les mettons pas sur un piédestal, mais pas non plus dans le fossé ! Soyons simplement heureux d’être avec eux des frères et sœurs confiants et participants du même baptême, dans le Christ.

Venez nombreux à leur ordination, le dimanche 23 juin pour « choisir l’espérance ».

+ Denis MOUTEL
Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

De quoi discutez-vous en marchant ?
Sur le chemin d’Emmaüs … Jésus les a rejoints (Lc 24, 13-35)

J’ai commencé ce mois nouveau par 15 kms de marche à Plounevez-Quintin. C’est le traditionnel circuit des quatre chapelles. Ce 1er mai, fête de Saint Joseph travailleur, marquait aussi l’ouverture du 20ème anniversaire du « Village Saint Joseph ».

De nombreuses personnes ont été relevées, au cours d’un séjour plus ou moins long, dans cette communauté accueillante et priante, joyeuse et pauvre. Rien de mieux que la marche pour ressentir profondément cette fraternité durable.

De Saint Joseph à Sainte Marie, Notre-Dame, nous restons dans la famille ! Ce mois de mai, nous ouvrirons davantage les chapelles pour venir y prier la Vierge Marie, en nous rendant parfois de l’une à l’autre « en visitation ». D’autres vivent une journée paroissiale, au Mont Saint Michel ou à Lisieux, un festival ou une semaine missionnaire.

C’est toujours vers le Christ que nous sommes conduits. Il nous explique ce qui le concerne dans les Ecritures. Mais, avec la Parole de Dieu, ce sont aussi nos compagnons de route qui sont des livres ouverts. Ils sont comme des « sacrements du Christ », frères et sœurs à connaître et à aimer.

+ Denis MOUTEL
évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Le Christ, notre espérance.

Ils sont nombreux ceux qui ont appelé « au secours » ces derniers temps, dans la société mais aussi dans l’Église, en perte de confiance, dans l’attente d’un renouveau.

Les fêtes pascales qui approchent nous conduisent à regarder le Christ qui reçoit tout du Père et qui offre tout. Sa vie donnée est source de salut : « Regarde le Christ, accroche-toi à lui, laisse-toi sauver, parce que ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. », c’est que le pape François dit aux jeunes dans sa toute récente exhortation à la jeunesse qui fait suite au synode sur les jeunes. (Pape François ‘Il vit, le Christ’ – Avril 2019)

Proches des futurs baptisés de Pâques, nous voulons plonger de nouveau aux sources du salut, dans la beauté notre baptême, dans la vie du Christ qui passe la mort pour nous ouvrir à la vie éternelle. Laissons-nous transformer « de la tête aux pieds », de l’onction des sacrements (messe chrismale) au service du lavement des pieds (jeudi saint), de la déroute du reniement à la communion de Pâques.

+ Denis MOUTEL
évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Janvier s’en est allé
Sans être trop pressé
C’était le premier mois,
Épiphanie des rois
Il faisait l’important
De cet an commençant,
Avec ses vœux offerts
Jusqu’en son 31.

Et voici Février
Qu’on ne peut comparer
C’est le mois le plus court,
Il lui manque deux jours !
Son air est bien glacé,
Ce pauvre Février ;
Que nous promet-il donc
Pour n’être pas quelconque ?

Dans l’hiver 54,
L’abbé Pierre veut se battre
C’est le premier du mois
Qu’il soulève l’émoi.
Plus de fatalité,
L’heure est à la bonté.
C’est cela Février,
Ne crains pas d’y entrer !

Et puis aussi le 2,
Qui n’est pas jour de peu,
Puisque Jésus se donne
En son Temple il pardonne.
« Me voici » pour aimer :
Pour cela, je suis né.
C’est cela Février,
Ne crains pas d’y entrer !

Très bientôt vient le 11
Le jour à peine s’allonge.
Mais Bernadette accourt
A la grotte, c’est grand jour !
Car la Vierge bénie
A sa peine a souri.
C’est cela Février,
Ne crains pas d’y entrer !

« Février rigoureux
Effraie les plus frileux »
Mais ce n’est qu’un dicton.
C’est cela Février,
Ne crains pas d’y entrer !

+ Denis Moutel
évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Le défi de la paix

Nous savons que les premières semaines de l’année 2019 seront importantes dans notre pays pour que chacun puisse exercer ses responsabilités dans la recherche du bien commun : quels principes d’équité ? Quelles solidarités et quels devoirs ? Quel renouvellement pour la démocratie, quelle Europe ? Quelle sauvegarde de la planète ?

En vous présentant mes vœux de Bonne et Sainte Année 2019, je veux vous remettre simplement un extrait du message du pape François pour la 52ème journée mondiale de la Paix : il l’adresse aux politiques, mais c’est pour tout le monde !

+ Denis MOUTEL
évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

« … La paix est une conversion du cœur et de l’âme ; et il est facile de reconnaître trois dimensions indissociables de cette paix intérieure et communautaire :

  • La paix avec soi-même, en refusant l’intransigeance, la colère et l’impatience et, comme le conseillait saint François de Sales, en exerçant ‘‘un peu de douceur avec soi-même’’, afin d’offrir ‘‘un peu de douceur aux autres’’ ;
  • La paix avec l’autre : le proche, l’ami, l’étranger, le pauvre, le souffrant… ; en osant la rencontre et en écoutant le message qu’elle porte avec elle ;
  • La paix avec la création, en redécouvrant la grandeur du don de Dieu et la part de responsabilité qui revient à chacun d’entre nous, en tant qu’habitant du monde, citoyen et acteur de l’avenir. … »

(Pape François « La bonne politique est au service de la paix » 1er janvier 2019). [Lire en intégralité]

Lumière de l’Avent pour un temps de crise

Dans le mouvement social en cours, les catholiques sont sollicités : « que dites-vous, que faites-vous ? ». Dans la vie politique, les chrétiens n’entreprennent pas habituellement d’action spécifique : ils sont citoyens, travailleurs, entrepreneurs, acteurs de la vie sociale, avec d’autres.

Pourtant, la pensée sociale de l’Église nous donne de quoi rechercher non seulement les moyens de vivre dignement mais aussi des raisons de vivre. Le temps de l’Avent nous donne quelques mots-clés et les attitudes qui vont avec.

« Restez éveillés » (Lc 21,35). C’est l’appel du premier dimanche de l’Avent. Ne pas s’endormir, ne pas se tenir à côté de la vie réelle de ceux qui peinent. Écouter, s’écouter les uns les autres, essayer de comprendre pour mieux se comprendre. Pour cela, l’Église a toujours souligné l’importance des corps intermédiaires, associations, syndicats, partis politiques, élus…

Pour les croyants, cette vigilance est aussi celle de la prière, car la prière, qui nous met en présence de Dieu, nous rend aussi plus attentifs aux autres.

La justice comme chemin de la paix.

« De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles. Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée ; ils n’apprendront plus la guerre. » (Isaïe 2,4)

Dans ce texte prophétique, les faucilles et le soc évoquent le travail, mais nous assistons justement à l’exaspération de ceux qui voient stagner le fruit de leur travail tandis qu’augmentent les dividendes versés dans les grandes entreprises ou des salaires déjà très élevés. L’expérience de la précarité et le sentiment d’abandon rendent plus insupportables ces écarts vécus comme des injustices. Il n’y a pas de paix sans justice.

La sauvegarde de la création.

La tentation est grande alors d’oublier les enjeux du climat, au risque d’un mépris des générations futures. Dès maintenant, ce sont les plus pauvres qui souffrent dans le monde du dérèglement climatique. Bien sûr, il faut du temps pour amorcer la « transition énergétique » et en partager les efforts de manière juste. Mais, par la voix du pape François, l’Église nous rappelle qu’on ne peut pas opposer justice sociale et respect de la création :

« Il n’y a pas deux crises séparées, l’une environnementale et l’autre sociale, mais une seule et complexe crise socio-environnementale. Les possibilités de solution requièrent une approche intégrale pour combattre la pauvreté, pour rendre la dignité aux exclus et simultanément pour préserver la nature. » (Pape François Laudato Si §139)

Oui, fais Seigneur, que nous te servions, dans la justice et la sainteté, en ta présence, tout au long de nos jours. (Cantique de Zacharie)

+ Denis MOUTEL
évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Dieu appelle en tout temps :
C’est le temps de l’humilité.

Au cours de l’année 2018, les paroles du pape François sur l’Église pourraient sembler contradictoires :

  • « La sainteté est le visage le plus beau de l’Eglise » (Pape François, Exhortation apostolique « Gaudete et exsultate » Rome, 19 mars 2018)
  • « Il est essentiel que, comme Église, nous puissions reconnaitre et condamner avec douleur et honte les atrocités commises par des personnes consacrées, par des membres du clergé, mais aussi par tous ceux qui ont la mission de veiller sur les plus vulnérables et de les protéger. » (Pape François, Lettre au Peuple de Dieu Rome, le 20 août 2018)

Il nous faut tenir ensemble ces deux messages. Parler de sainteté ne signifie pas que l’on oublierait les péchés très graves commis par des membres de l’Église. Beaucoup de personnes du diocèse, dont des prêtres bien sûr, m’ont dit leur souffrance dans la traversée de cette crise. Nous nous sommes dit souvent que c’est d’abord la souffrance des victimes d’abus sexuels qu’il faut écouter : « Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui » (1 Cor 12,26).

Mais faudrait-il renoncer à annoncer l’Évangile de la Vie ? Faudrait-il renoncer à proclamer la puissance de l’Évangile de la miséricorde ? Non ! Avec la fête de tous les Saints, qui ouvre ce mois de novembre, nous nous rappelons que nous ne pouvons pas jeter par-dessus bord la boussole de la sainteté. Nous nous rappelons, avec le synode diocésain, que nous avons largement de quoi faire pour « choisir l’espérance ».

Les premiers froids d’un automne plutôt hivernal nous ont déjà touchés. Mais c’est aussi le temps de la régénération, de la croissance cachée, c’est le temps de l’humus. Et pour nous, c’est le temps de l’humilité, un temps favorable, pour ne plus revendiquer nos mérites ou nos seules forces mais faire place à Celui « qui est la source de toute sainteté ». (Prière eucharistique N°2).

+ Denis MOUTEL
évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Thérèse, François et les autres…

Le mois d’octobre commence avec la fête de Sainte Thérèse de Lisieux, le 1er octobre. Quelques jours plus tard s’ouvrira à Rome le synode des évêques sur « les jeunes, la foi et le discernement des vocations ». Il se tiendra du 3 au 27 octobre.

Voici que, le 20 novembre 1887, Thérèse vient demande au pape l’autorisation d’entrer au Carmel. « Allons … allons … vous entrerez si le Bon Dieu le veut ! », lui dit le pape Léon XIII. Et Thérèse vivra cette entrée à peine un an plus tard, à l’âge de 15 ans.

Ils seront un peu plus âgés les 40 jeunes du monde entier qui vivront ces semaines exceptionnelles auprès du pape François et de 300 évêques, avec également quelques auditeurs. Mais l’enjeu est bien le même : comment construire sa vie, comment lui donner sens, comment accueillir les appels de Dieu dans des situations tellement diverses et parfois si éprouvantes pour les jeunes ? Sainte Thérèse dira : « Au cœur de l’Église, je serai l’amour ».

J’ai le sentiment que ce synode va nous étonner. Nous pourrons en suivre le déroulement par de nombreux témoignages et surtout prier pour tous les membres de ce synode et pour la fécondité de leurs travaux.

Notre prière rejoint aussi les nombreux jeunes qui vont s’assembler le samedi 6 octobre à Plérin, à l’invitation de la Pastorale des jeunes de notre diocèse.

Oui, c’est bien cela : Thérèse, François et les autres … tous les autres que notre prière va soutenir durant ce mois d’octobre. Que la Vierge Marie, Notre-Dame d’Espérance porte nos prières pour les jeunes du monde entier.

+ Denis MOUTEL
évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

La Conférence des évêques de France (CEF) est constituée de l’ensemble des évêques et cardinaux. Elle se réunit deux fois par an en assemblée plénière, élit un conseil permanent et les présidents de commissions et de conseils. Un secrétariat général est au service de la Conférence pour préparer les travaux et assurer l’exécution des décisions. Dix services nationaux coordonnent l’activité pastorale pour un secteur déterminé de l’Église.

Entretien de KTO
avec Mgr Denis MOUTEL

A l’issue de l’Assemblée Plénière 2010 des Évêques à Lourdes, entretien de KTO avec Mgr Denis MOUTEL, nouvellement évêque. Il aborde sa vocation,  son parcours, et sa mission.